— je vous emmènerai voir un film d’Hitchcock — 07 octobre, 19h23 (Patrice Chéreau)

07 octobre, 19h23

 

Dans le silence de la nuit, une voix prie en direction de l’écriture

Jean-Michel Maulpoix, La Musique inconnue

 

Un théâtre avec une toile peinte : la mer, des trappes.

Patrice Chéreau, Notes à L’Homme Blessé, 1976

Remplacer les partitions de musique, un peu abstraites,
par des cartes postales qui représentent Bonaparte
(au pont d’Arcole, dans les batailles,
fougueux, très beau, les cheveux dans le vent)

Hervé Guibert, Notes à L’Homme Blessé,1980

Ne peut-il pas y avoir plus de sautes, plus de heurts dans le récit ?

Quand il est malheureux, il a un fou rire silencieux comme un relâchement incompréhensible des muscles, une hilarité comme un vertige, il fait des gestes un peu ivres qui lui font remonter très haut la main gauche comme une danseuse

« Un jour, dit Bosmans, je vous emmènerai voir un film d’Hitchcock. »

Patrice Chéreau, Notes à L’Homme Blessé, 1980

 

Tom Waits – On a foggy night
 

par Candice Nguyen

« je suis le danseur étoile, ma sœur est la ballerine, nous ne faisons plus aucun poids, nous volons en l'air, c'est une des jubilations de l'enfance de pouvoir se transformer en plume. » —Hervé Guibert

DANS LES CARNETS

à propos du silence de Larmes (largo di molto)