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#CÉSURES

19 février, 10h04

19 février, 10h04

_Rien qu’une douleur mentale traversant Paris désert (août)
Jacques Roubaud, Quelque chose noir
_ici un peu de vent frais : la lumière, la mer peine au large
à moutonner tandis que le café noir encore fumant (février)
Yasmine Hamdan – Tango 

29 novembre, 17h40

29 novembre, 17h40 © candice nguyen

Le regard balbutie le torrent ou la vague dans la soif de voir. Les bords perdus des pierres, de la terre et du chemin. Et nous penchés, nommant déjà les traces dans la tension de voir. Et la terre, rien. Reste le sous-sol du ciel. Dehors, déjà dehors dans les corps penchés. Tendre l’invisible. Affouiller l’invisible « à l’extrême pointe ». Et la pente de pluie, de brume, de...

26 novembre, 17h45

26 novembre, 17h45 © candice nguyen

(ce monde étant bien trop fou, je me réfugie dans la beauté du soir) La vie manifeste – Dans le noir du temps, une nuit Pasolini « On aura beaucoup dit et écrit sur Pasolini. Sa joie ou sa tristesse. Nous voudrions tenir ensemble et sa joie et sa tristesse. Sa joie et sa tristesse tiennent peut-être à ceci : qu’il ne se sera jamais consolé de rien. Pasolini aura aimé son époque. Il...

20 novembre, 17h22

20 novembre, 17h22 © candice nguyen

Max Richter – Overlooked « Toit du monde, terre de feu, désert des déserts : exils aimantés aux cœurs des vivants ! Par la vertu du seul silence je vogue sur vos versants vides. » André Velter, L’Arbre Seul, « L’oracle des pierres » 20 novembre, 17h24 « L’esquive est imparable. L’assaut est impassible. L’impersonnel vient en personne. On ne donne plus prise. On...

16 novembre, 17h47

16 novembre, 17h47 © candice nguyen

« Il y a tout lieu d’être pessimiste, mais il est d’autant plus nécessaire d’ouvrir les yeux dans la nuit, de se déplacer sans relâche, de se remettre en quête de lucioles. »
Georges Didi-Huberman, Survivance des lucioles
Nils Frahm – Went Missing

08 mai, 21h27

08 mai, 21h27

 
les nuages sont r a r e s
ici
et c’est bien dommage

 

« je suis le danseur étoile, ma sœur est la ballerine, nous ne faisons plus aucun poids, nous volons en l'air, c'est une des jubilations de l'enfance de pouvoir se transformer en plume. » —Hervé Guibert

DANS LES CARNETS

à propos du silence de Larmes (largo di molto)